...Est-il étourdi ?
Alors que l'hiver est presque à moitié passé, celui dont on dit qu'on le mange faute de merle...
Après la grive !...
Est bien encore là...
Ses vols gigantesques à en cacher le soleil...
Se propagent dans le ciel...
Quelquefois il envahit, avec ses congénères...Les arbres, arbustes, jardins des maisons...
Jusque dans les villages...Et même les villes...
A donner cette curieuse impression parfois hitchcockienne...
Notamment quand le bruissement d'aile du vol qui passe à ras des maisons dérange la tranquilité des chaumières.
Curieux oiseau noir moucheté de mille petits duvets blanchâtres , ce sansonnet qui ne vaut pas une roupie comme on l'a dit...
A-t-il vraiment une tête de moineau ?
Pas si sûr, quand on voit qu'aucun ne heurte son voisin dans un vol en patrouille...Ou de liaison...
Malgré les changements de sens brusque...
Dans la même direction...
Quand on voit le voit se disputer avec son voisin de fil...
Changer de place, en pousser un autre ou lui tourner le dos...
Quand on le voit guetteur isolé...
Quand on le retrouve mort comme lapidé par les siens...
L'étourneau ferait-il donc partie d'une société évoluée ?
Traditionnellement, sa nature n'attire pas la sympathie quand traditionnellement, il gagne pourtant le pays pour y passer six mois de l'année ou presque...
Son vol n'est pas plus rapide que gracieux comme son port de corps bossu quand il est posé...
L'étourneau garde certainement encore une partie de son mystère...
Au point d'être à la traîne parfois dans un petit vol d'attardés ou même isolé...
Là, seul, à battre l'air des ses ailes caractéristiques...
Comme un SDF, lui, le nomade !
Ou essayer de raccrocher un vol de Tchia-Tchia qui avance à son rythme...
Ou se rapporcher d'un tourterelle effarouchée au coin d'un petit bois...
On dit la grive, dont on reparlera, en perdition...
L'étourneau peut être familier mais ausi farouche à ne pas se laisser approcher par n'importe qui...
A adopter des plans de vols traçés selon les cartes routières...
Où il risque peu d'être chassé...
Aussi si la grippe avière ne vient pas le décimer, il risque de revenir fort longtemps dans nos contreés.
Naturellement, |